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Le crise est devant nous !
CAC 40 et profits bancaires explosent. Chômage et précarité, aussi. Ce qui n’est pas vraiment sans rapport.
Vidéo France 24....suite sur la liste à droite de l'écran...
http://vimeo.com/7326717
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Pièces à conviction du 16/11/2009
Evasion fiscale : comment les riches paient aussi peu d'impôts ? ...

http://info.francetelevisions.fr/video-info/player_html/index-fr.php?id-video=&chaine=&id-categorie=EMISSIONS_PIECES_A_CONVICTION&ids=&timecode=false&sequence=false
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11-SEPTEMBRE : POUR UNE NOUVELLE ENQUÊTE
En exclusivité pour la TéléLibre, Jean-Charles Brisard, l’ex-enquêteur en chef pour les avocats de familles de victimes, nous a révélé être désormais favorable à une nouvelle enquête sur les attentats du 11-Septembre. Nous cherchions à donner la parole à un défenseur de la version officielle, et à notre grande surprise, nous avons trouvé un sceptique. Pour Brisard, pas question de douter des auteurs des attentats, mais trop de zones d’ombres persistent sur les circonstances du 11 septembre 2001....

http://latelelibre.fr/index.php/2009/11/11-septembre-pour-une-nouvelle-enquete/
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Débat sur le 11 Septembre 2001 à la télévision canadienne TVO (video)
http://www.dailymotion.com/video/xb66zv_11-septembre-2001-debat-a-la-tv-can_news
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« Vers une vraie égalité pour les femmes »
Mariette Sineau est directrice de recherche CNRS au Centre de recherches politiques de Sciences-Po (CEVIPOF), auteure de la Force du nombre. Femmes et démocratie présidentielle, Éditions de l’Aube, 2008, 204 pages, 17 euros.

« En terme juridique, les femmes sont citoyennes à part entière puisqu’elles possèdent les mêmes droits que les hommes… Mais c’est un fait récent  : jusqu’à la moitié du XXe siècle, elles n’avaient aucun droit politique – elles ont d’ailleurs été parmi les dernières en Europe à être ostracisées de la vie politique.

Jusqu’au début de la Ve République, voire à l’élection de Valéry Giscard d’Estaing en 1974, elles étaient encore frappées par de fortes inégalités juridiques  : inégalités de traitement devant l’adultère, inégalité devant le Code civil (les femmes mariées étaient dépossédées de la plupart de leurs droits au profit de l’époux). En outre, elles n’avaient aucun droit de contraception, ni d’IVG…

Aujourd’hui, on peut se réjouir des améliorations juridiques qui font, qu’officiellement, il n’y a plus de sexisme d’État. Mais, il existe toujours des inégalités de fait, notamment sur le marché de l’emploi. Les femmes touchent des salaires inférieurs, des retraites inférieures mais ont un taux de chômage supérieur. Et depuis les débuts de la crise économique de 1973, tous les emplois précaires, ceux qu’on appelle “flexibles”, les temps partiel, l’intérim, etc., touchent en premier lieu les femmes.

Cela explique, d’ailleurs, in fine que leurs retraites soient très inférieures à celles des hommes puisqu’elles ont des emplois moins qualifiés, du temps partiel subi, le plus souvent, et des carrières fragmentées plus ou moins imposées par la naissance des enfants. Seules les femmes, notons-le, sont pénalisées par la naissance des enfants  : si l’on compare les taux d’activité des femmes et des hommes en fonction du nombre d’enfants, celui des hommes ne varie pas, alors que celui des femmes diminue au fur et à mesure du nombre d’enfants… ce qui montre bien que l’articulation entre vie professionnelle et vie privée repose encore sur la tête des femmes  !

D’autant plus, qu’avec l’allocation parentale d’éducation (APE), instaurée en 1985 puis modifiée en 1994, qui propose le versement d’une somme équivalent à un demi-Smic pour arrêter de travailler et garder les jeunes enfants à la maison, dès la seconde naissance, les femmes ont été encouragées à se retirer du marché de l’emploi.

Or les femmes qui touchent cette APE sont souvent les moins qualifiées – ce ne sont pas les cadres qui s’arrêtent de travailler pour un demi-Smic – et ont, ensuite, beaucoup de mal à se réinsérer sur le marché de l’emploi. Certes, aujourd’hui les femmes ont davantage de diplômes du supérieur, de formations qualifiées mais, à l’heure actuelle, elles représentent encore, globalement, une sorte de variable d’ajustement sur le marché de l’emploi.

Pire, les derniers indicateurs montrent que les femmes vont être frappées de plein fouet par la crise économique et sociale, consécutive à la crise financière. Plusieurs lois ont été votées dont l’objectif avoué était de réaliser l’égalité professionnelle et salariale.

En vain, car les inégalités de fait renvoient à des inégalités en amont  : les femmes sont concentrées dans peu de métiers, peu qualifiés, peu rémunérés, s’exerçant souvent à temps partiel, notamment dans le secteur tertiaire et celui des services à la personne. L’égalité sur le marché de l’emploi ne deviendra réalité que lorsque l’on réorientera les femmes vers des filières aux carrières attractives, bien rémunérées.

Pour permettre aux femmes d’accéder à des carrières dignes de ce nom, je pense qu’il faudrait mettre en place des quotas dans les conseils d’administration des grandes entreprises. Et surtout, j’insiste là-dessus, tant qu’il n’existera pas un “service public de la petite enfance”, tel qu’il y en a dans les pays scandinaves, notamment en Suède, où la naissance d’un enfant est prise en charge par l’ensemble de la collectivité, les femmes seront pénalisées par le fait d’avoir des enfants.

Ce “service public de la petite enfance” signifie multiplier les places en crèche pour que les femmes les plus démunies puissent faire garder leurs enfants dans de bonnes conditions. Car sans politiques familiales égalitaires, l’égalité réelle avec les hommes restera un leurre.

Donc tant que l’État n’aidera pas les femmes à articuler leurs trois vies (affective, éducative, professionnelle), la moitié de la population demeurera pénalisée. »
Propos recueillis par Anna Musso
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Il y a 48 000 viols de femmes par an en France ! par Suzy Rojtman et Maya Surduts

le 25 novembre est de retour : journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. La lutte contre les violences faites aux femmes a déjà une longue histoire en France. Elle a débuté en 1972 par deux journées de dénonciation des crimes contre les femmes à la Mutualité à Paris. Et elle ne s'est pas arrêtée depuis.
http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/11/19/il-y-a-48-000-viols-de-femmes-par-an-en-france-par-suzy-rojtman-et-maya-surduts_1269580_3232.html
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Site éphémère,
au présent vindicatif